« Si l’enfant adoptif de Dieu tourne son attention vers son passé et cède à sa nature pécheresse, il aura l’ennemi de Dieu avec lui avec ses mains sur le gouvernail. »
Bonjour comment ça va ? Il est temps pour votre Mot du Milieu. Du milieu de la semaine, du milieu d’un monde dur et froid viennent des mots d’information et d’encouragement.
Dimanche on a continué de voir l’importance de comprendre notre identité en Christ. La prédication étant disponible à voir ici :
Un renouvellement d’esprit : Notre identité (Romains 8:12-17 S21)
Est-ce que notre identité en Christ est si important que ça ? Ce passage capital n’est destiné à des personnes sans d’identité, mais à des personnes qui ne vivent pas à la lumière de cette identité. La vérité est une chose, mais la réalité et la vérité ne vont pas ensemble.
Paul dit : vous n’êtes pas des esclaves… vous êtes des fils et des filles. Vous avez été adoptés. Vous appartenez à Dieu. Puis la question pratique c’est : est-ce que vous vivez comme si c’était vrai ?
Sur ma route d’aujourd’hui j’aurai toujours quelques choix importants.
I. Le choix de ma direction
12 Ainsi donc, frères et sœurs, nous avons une dette, mais pas envers notre nature propre pour nous conformer à ses exigences. 13 Si vous vivez en vous conformant à votre nature propre, vous allez mourir, mais si par l’Esprit vous faites mourir les manières d’agir du corps, vous vivrez.
Ici nous voyons un choix primordial et il se présent à nous chaque matin. Sur ma route aujourd’hui j’ai un choix important à comprendre et de prendre, et il s’agira du choix de la direction je prendrai. Et non je ne parle pas d’aller à gauche au lieu d’à droite. La direction qu’il faut comprendre ici dans ce passage sera la suite. Sera-t-elle en avant ou en arrière ? D’accord ? On aura chaque jour ce choix. En avant en tant que disciple dans les pas de Jésus ? Ou en arrière vers la direction de mon passé, de ma chair, de la captivité du péché.
Et DONC au vs 12 Paul lance une petite bombe. Nous avons une dette à payer !
Le mot dans le grec c’est dette, ça c’est clair. Mais le sens du mot va encore plus profondément. Il implique une obligation devant nous. Ayant dit que nous avons une dette à payer, une obligation à accomplir, c’est assez étonnant qu’il dise la suite. Que dit-il ? Nous avons une obligation, mais ne surtout pas de retourner en arrière. C’est impensable de reprendre votre chemin du passé, de revenir à votre vomis.
Je ne suis pas obligé de choisir le péché, la corruption, la vie pourrie qui m’enchainée avant. C’est pourquoi le passage est si clair ensuite. Le choix reste devant chacun de nous.
13 Si vous vivez en vous conformant à votre nature propre, vous allez mourir, mais si par l’Esprit vous faites mourir les manières d’agir du corps, vous vivrez.
Encore le choix. Quelle direction va-t-on prendre ? Si je cède à ma nature propre, à ma nature pécheresse, ce maitre cruel maitre va joyeusement mettra dans ma bouche un hameçon. Ce chemin-là mènera à la mort.
Le verset ne nous laisse pas sans espoir. « Mais si par l’Esprit vous faites mourir les manières d’agir du corps, vous vivrez. »
On est pas censé « gagner » ou « avancer » par nos propres efforts dans la chair. Même si on doit quand-même fournir un effort. Que l’on choisisse de se soumettre à l’Esprit Saint.
Sur ma route aujourd’hui j’aurai toujours quelques choix importants. On vient de voir le choix de ma direction. Ensuite !
II. Le choix de qui me conduit
14 En effet, tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
On a constaté, affirmé que nous avons une dette, une responsabilité. On a vu qu’il ne faut surtout pas pencher vers ma vie ancienne et la séduction de ma nature pécheresse. En même temps, qui va conduire mon corps ? Qui va conduire mon destin ? Qui va conduire mes actions, mes attitudes, mes…choix ?
Avons-nous la liberté de faire nos propres choix ? Sommes-nous des robots ? En même temps, d’un côté spirituel, sur le niveaux de notre identité nous sommes comme un bateau à la mer. Il y aura pas mal de facteurs qui influencent et poussent notre direction. Si ta vie est comme un bateau sur l’océan, il faut comprendre qui doit être le capitaine. Qui est à la passerelle, derrière le gouvernail, en train de guider ta direction ? La Parole en est claire. Pour l’enfant adoptif de Dieu c’est le Saint Esprit qui sera là afin de nous guider et diriger.
La vérité simple c’est que l’enfant adoptif de Dieu qui ne choisit pas le mal mais ne choisit non plus de suivre attentivement Dieu, il aura un bateau qui n’a vraiment personne avec les mains sur le gouvernail.
Sil l’enfant adoptif de Dieu tourne son attention vers son passé et cède à sa nature pécheresse, il aura l’ennemi de Dieu avec lui avec ses mains sur le gouvernail.
Le vs 14 nous réconfort que notre paix dépend sur notre capacité d’inviter le Saint Esprit à nous guider.
14 En effet, tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
L’Apôtre Paul a bien expliqué cette idée au Galates chapitre 5 . Un petit passage qui vaut la peine de voir ici puisque nous voyons cette notion de qui nous conduit !
Galates 5 :16-18
16 Voici donc ce que je dis: marchez par l’Esprit et vous n’accomplirez pas les désirs de votre nature propre. 17 En effet, la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l’Esprit, et l’Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez. 18 Cependant, si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes pas sous la loi.
Notre 3me et dernier choix important à considérer chaque jour est le suivant.
III. Le choix de vivre comme un cohéritier
15 Et vous n’avez pas reçu un esprit d’esclavage pour être encore dans la crainte, mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions: «Abba! Père!» 16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. 17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui afin de prendre aussi part à sa gloire.
On a déjà reçu un appel de ne pas tomber dans le piège de céder à notre ancienne vie d’esclavage. C’était un rappel si vous voulez à une réalité légale. Une réalité juridique. Ici le passage pivot vers une réalité relationnelle. Certes il ne faut pas oublier la vérité logique et légale de son identité. Mais parfois ça fait tellement de bien de penser à la vérité de notre relation avec Dieu.
Vous n’avez pas reçu de votre Père Celeste un esprit d’esclavage qui ouvre la porte à la peur. De tels fardeaux viennent de la chair et notre ennemi.
Beaucoup de Chrétiens pensent au salut comme si Dieu les a achetés du marché du monde, comme fera un cowboy avec une vache. « Oui, Dieu m’a sauvé, je lui appartient et je suis sa marchandise. » Le sceau du St Esprit est plutôt comme une marque de fer brulé dans la peau et on a du mal à s’approcher à Dieu comme un Père. Il est plutôt le grand chef de l’entreprise.
C’est pourquoi Paul insiste sur l’adoption et la bénédiction forte de pouvoir crier Abba !
Cela rend encore plus beau le vs 16 !
16 L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Une des responsabilités du Saint Esprit c’est de nous rassurer, nous encourager, nous fortifier dans notre position familiale. Après cette belle promesse de l’amour du St Esprit et son rôle important de nous fortifier dans notre foi. On termine avec encore une réalité relationnelle, une vérité familiale.
17 Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers: héritiers de Dieu et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui afin de prendre aussi part à sa gloire.
Le vs 17 n’est pas compliqué, mais il est beau. L’enfant adoptif de Dieu est un héritier. Le Père ne voit pas cet enfant comme un enfant de 2me ou 3me rang. Il a droit à toutes les bénédictions qu’offre le Père. Mes amis, ça s’appelle la grâce !
« Oui mais, qu’en est-il de cette souffrance ! » En fait c’est un beau rappel que nous ici-bas sur terre, on rencontrera des difficultés. Ici-bas sur terre, on aura des problèmes, des obstacles, mêmes de l’opposition parce qu’on est des enfants adoptifs de Dieu.
La souffrance que nous aurons devrait nous encourager à rester auprès de Jésus Christ. En vue de l’éternité, des souffrances qu’on aura ne seront pas si pénibles que ça, sachant que Dieu nous entoure dans son amour, dans sa famille. Etant un cohéritier avec Christ veut dire que nous partagerons la gloire du Christ à ciel.
Notre passage aujourd’hui nous rappelle qu’il reste devant nous chaque jour des choix importants. Aujourd’hui est-ce que j’avancerai, vers Jésus Christ mon maitre avec le St. Esprit comme pilote ? Vais-je vivre chaque jour comme si je faisais partie de la famille de Dieu, comme si j’étais un enfant aimé et adopté ?
Vous savez ce que la grâce de Dieu nous offre ? Une vérité que tu ne dois aucune obéissance à la chair. Le péché n’est plus ton maître. La peur n’est pas ton avenir.
L’Esprit ne te conduit pas en arrière.
Tu es un enfant de Dieu.
Alors cesse de retourner vers ton ancienne vie, cesse de laisser la chair dirige tes pas, et commence à vivre comme quelqu’un qui appartient à la maison du Père.
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