« De refuser de partager la bonne nouvelle serait une façon d’étouffer ou nier que la nouvelle est bonne. »

Bonjour comment allez-vous ? Le Mot du Milieu vous est disponible ! Du milieu de la semaine, du milieu d’un monde dur et froid viennent des mots d’information et d’encouragement. 

Dimanche on a retrouvé nos rythmes habituels après la Pâques. L’étude à 10h continuait notre regard sur la Paque/s.
A 11h nous avons pivoté pour voir l’importance de comprendre notre identité en Christ. La prédication était en 2 Corinthiens 5.

Qui suis-je en Christ ? Qu’est-ce que cela exige de moi ?
Quel impact cela aura sur le monde autour de moi ?


Voici quelques questions importantes qui vont nous guider dans notre passage d’aujourd’hui mais aussi dans des semaines à venir.

En 2 Corinthiens 5 :14-21 on trouvera d’abord…

I.             Un amour qui me pousse à voir l’essentiel

14 C’est que l’amour de Christ nous presse, parce que nous sommes convaincus que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts. 15 Et s’il est mort pour tous, c’était afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. 16 Ainsi, désormais, nous ne percevons plus personne de manière humaine; et si nous avons connu Christ de manière purement humaine, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.


Le vs 14 exhorte que l’amour de Dieu nous presse. Le mot presse veut dire « contraindre ». Alors on pourrait dire « Bien ça c’est pas utile d’avoir des restrictions par rapport à ce que je vois et ce que je peux faire ! » Ici Paul décrit quelque chose qui ressemble davantage à un lien de sécurité qu’à une restriction. Tout comme un astronaute qui se balade à l’extérieur de la station spatiale. Il reste solidement attaché tout en pouvant se déplacer librement. C’est ce qu’on a ici.  L’amour du Christ maintient le croyant près de lui — non pour limiter sa vie, mais pour l’ancrer dans ce qui est vrai et porteur de vie.

Cette compréhension de l’amour de Christ qui l’a envoyé à la croix pour l’humanité est une compréhension bouleversante. Car que dit le vs 15 ensuite ? Il nous exhorte et explique que puisque on est racheté de l’esclavage, on a une responsabilité de comprendre que nous devons notre vie à Jésus Christ ! Tu dois voir que tes priorités doivent s’aligner plus avec le Rédempteur avant d’autres choses ou d’autres gens.

Puisque on parle d’un amour qui nous pousse à voir l’essentiel. Que dit ensuite le vs 16 ?

16 Ainsi, désormais, nous ne percevons plus personne de manière humaine; et si nous avons connu Christ de manière purement humaine, maintenant nous ne le connaissons plus ainsi.

Une fois que tu auras goûté à la rédemption, cela changera ta façon de voir le monde. Surtout ces habitants ! Ceci est un appel de ne jamais oublier l’importance de l’âme.
Finalement à la fin du vs 16 on voit l’importance de ne jamais prendre à la légère que Jésus Christ est le Fils de Dieu. Il n’est pas un objet sur une croix en plastique. Il n’est pas qu’un personnage historique. Il n’est pas juste un prophète. Il est le Souverain, le Seigneur, le Sauveur et quand on oublie son importance, notre foi deviendra automatique, notre témoignage mécanique.

II.            Un amour qui me pousse à vivre pour l’Eternel

17 Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont devenues nouvelles. 18 Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.

Un amour qui me pousse, qui me motive, qui m’encourage à quoi ? A VIVRE pour l’Eternel. Nous avons tous des raisons de vivre. Nous avons tous quelque chose qui nous motive à vivre. Ces choses, ces raisons, varient d’une personne à l’autre.

Remarquez des mots chargés d’émotion ici. SI quelqu’un est en Christ : Une nouvelle créatureLes choses anciennes sont passées. Toutes choses devenues nouvelles.
Peut-on revenir en arrière pour vivre comme avant ? Est-ce que quelqu’un qui a reçu la nouvelle naissance, le grand salut de Dieu, qui a gouté la rédemption…Peut-il chuter, s’écarter ou vivre comme avant ? Certes c’est possible. C’est le péché et on est tous capable, bien capable d’en pratiquer. Cette personne doit décider à un moment donné si elle veut chercher sa propre volonté au prix d’un cœur endurcit. Ou veut-elle se donner à Dieu où il y a la joie d’être proche du Seigneur dans l’amitié et l’obéissance ?

La vie « Chrétienne » est-elle facile ? Le chemin du disciple est-il tout droit ?
Facile non, mais bien possible, même faisable et le prochain verset l’explique.

18 Et tout cela vient de Dieu qui nous a réconciliés avec lui par Jésus-Christ et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.

Si on existe afin d’avoir une relation de paix et amitié avec Dieu, bien la première moitié du vs 18 dit cela !  Ah, mais le vs 18 continue. Si tout à l’heure on voyait l’importance de ne plus voir des gens comme avant. Ici on voit l’étape pratique de cette vision. Si on va vivre pour l’Eternel, on doit aussi aider d’autres à gouter cette vie de paix et d’amour.
Dieu nous donne donc quoi ? Le ministère de la réconciliation.
Vous savez ce que certains appelleraient ça ? L’évangélisation !

III.          Un amour qui me pousse à vivre comme émissaire

19 En effet, Dieu était en Christ: il réconciliait le monde avec lui-même en ne chargeant pas les hommes de leurs fautes, et il a mis en nous la parole de la réconciliation. 20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ: «Soyez réconciliés avec Dieu!

Si à la base de l’évangile se trouve la vérité triste et sombre que on est séparé de Dieu par nos péchés, le vs 19 retentit avec joie qu’il n’y aucune raison aujourd’hui pour quelqu’un de rester maudit dans cette faille.
Ayant gouté l’évangile on pourrait rester muet. On peut se taire. On peut rien dire. Mais ça serait…problématique. De refuser de partager la bonne nouvelle serait une façon d’étouffer ou nier que la nouvelle est bonne.

Puis comme dit la fin du vs 19, Dieu a mis en nous la parole de la réconciliation. Pensez-y un moment. Qu’est-ce que ça veut dire ? Dieu a mis dans notre possession cette charge, cet outil, cette responsabilité. Mais pensons-nous à ce message comme quelque chose dans notre possession ?

Mais pour que il n’y ait pas de confusion Paul a pris le prochain pas au vs 20.

20 Nous sommes donc des ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu adressait par nous son appel. Nous supplions au nom de Christ: «Soyez réconciliés avec Dieu!

Il n’y a pas une façon simple ici de contourner notre responsabilité, notre identité, notre tâche. Un émissaire, un ambassadeur représente son chef, son maitre et cette responsabilité revêt une importance capitale. Ou comme dit notre 3me point ici, de vivre comme émissaire. Ce n’est pas une chemise. Ce n’est pas un tablier que l’on porte le dimanche matin.

C’est une vie. C’est une mode de vie. Donc la vérité simple c’est que si on comprend l’importance d’être un disciple de Jésus Christ, certaines responsabilités feront parties de notre identité.

Terminons avec le vs 21  21 En effet, celui qui n’a pas connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous afin qu’en lui nous devenions justice de Dieu.»

Ce passage se termine avec la vérité du début. Notre identité doit toujours être branchée en Jésus Christ et sa justice.

Notre passage aujourd’hui est fondamental. Pour ceux qui luttent et cherchent pour trouver un sens, une raison d’être : commencez avec la réconciliation. On est créé afin d’avoir une relation de paix avec Dieu. Si vous avez cette paix, votre appel est clair. Suivez Jésus Christ sur son chemin et vous comprendrez mieux l’importance des questions que nous avons vu au début.

Qui suis-je en Christ ? Qu’est-ce que cela exige de moi ? Quel impact cela aura sur le monde autour de moi ?

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